Jeudi 5 août 2010 4 05 /08 /Août /2010 09:41

 

Nous continuons notre vie au milieu des montagnes Néo Zélandaises.

 

Depuis la dernière publication, Hélène s’est fait appelé « ma chérie » pendant toute une soirée par un homme d’un certain âge qui se faisait servir au restaurant, a apprit à faire des cocktails alcoolisés, et Guillaume a apprit à faire de beaux desserts. Nous recommençons les gros travaux de peinture à l’hôtel ce qui nous donne pas mal d’heures d’avances et nous permettra de ne plus travailler du tout en Septembre et de vivre quand même dans la maison…

 

            Mais le plus important ce sont nos sorties en ski…

Nous sommes partis de « Ohau ski field », la station où nous aurions aimé travaillés. Nous sommes toujours en contact avec Mike, le propriétaire et manager. La neige commence a se faire rare dans le bas donc tant qu’il ne reneigera pas il faudra partir depuis les parkings de stations. Donc nous voilà dans le paradis de Ohau.

            Guillaume a prévu une petite boucle sympa, qui nous fait monté un sommet, descendre jusqu’à « Dumb-bell lake » et remonter pour récupérer un couloir avant de rejoindre les pistes.

 

Ohau

 

La neige était un peu croûtée mais la descente de l’autre côté était pas tant mal du tout. Mais aïe, ça fait toujours mal aux jambes. La prochaine fois on ira en station se faire un peu les jambes. J

            Au fait c’était le 14 Juillet alors en plus de la fête nationale c’était aussi l’anniversaire de Bourquinade. Alors :

 

Ohau (4) 

 

 

            Nos congés d’après, nous les avons passés, en intérieur. Le mauvais temps s’est installé juste pour ces deux jours. Zut alors. Nous en avons profité pour aller à la ville !!!! Timaru : 20 000 habitants. Nous faisons nos courses là-bas car ici ça coûte trop cher. Mais autant profiter du voyage, alors nous sommes allés rendre visite à copain « Shrek » qui faisait ses adieux au cinéma.

 

            Enfin, hier, nous sommes allés en station. Et là c’est le choc !!!

Vous savez quand vous allez à Châtel et que vous prenez le grand forfait « les portes du Soleil » et bien là c’est pareil. Soit tu pais 35 euros pour avoir accès 1 téléski, soit tu pais  45 (comme aux portes du soleil) et tu as accès au 2ème téléski !!! Wahou ! J’avoue que ça fait un peu mal au porte-monnaie par contre.

Et quand je parle de téléski ce ne sont pas n’importe lesquels. Le facile c’est des pioches donc plutôt bien. Mais le second c’est le fameux « Rope-tow » (tire corde) et son « Nut cracker » (casse noix).

 

C’est donc une corde qui roule en continue et tu dois réussir à t’accrocher dessus, la bloquer dans un ustensile en métal (qui ressemble à un casse noix), serré ce truc tout le long de la montée, le faire passer sur et dessous des poulies qui risques de te broyer la main et bouffer tes habits, et te débrouiller pour lâcher au bon moment, sans te le prendre dans la tête, sans te péter la gueule et en retournant tes skis avant de repartir en arrière… Ca donne envie d’essayer non ?

Alors accrochez vous, démonstration :

 

 

 

 

        Au fait vous avez repéré le nouveau look de Guillaume ? On s’est un peu déguisé car le « Rope-Tow » risque d’abîmer les habits donc nous avons mis des vieux trucs. Mais le pire c’est que les gens ici, ils ont des habites neufs avec les même couleur et des dessins des années 70 ! J

Aller, une petite photo pour ceux qui n’ont pas bien vu :

 

Roundhill (2)

 

        Mis à part le bémol effrayant pour nous européens habitués aux télésièges, le potentiel de ski depuis le haut de cette montée aux enfers est infini. 780 mètres de dénivelé quand même ! La plus grande descente de Nouvelle-Zélande dans une station de ski. Un terrain de jeu immense !

 

Et après l’effort, le réconfort au bar d’altitude. Ca vaut bien les Marmottes à l’Alpes d’Huez ???

 

 

Roundhill (5)

 

       Bref, notre journée de ski était super. On s’est détruit les bras à force d’utiliser le « Rope-Tow », et les jambes à force de s’amuser dans ses pentes infernales. La prochaine fois on essaiera « le Mont Dobson » qui a le même potentiel de jeux et pas de corde mais des sièges. J

 

Depuis le haut de Roundhill, nous avons une vue imprenable sur la vallée de « Camp Stream Hut » et sur le Mont Cook.

 

Roundhill (4) 

 

On vous fait des bisous et à la prochaine …

 

 

Par Hélène & Guillaume
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Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /Juil /2010 11:34

 

            Salut les petits loups. Et voilà de plus fraîches nouvelles.

On a commencé à installer notre petite routine de vie, et à vrai dire ça fait du bien des fois d’avoir une routine à suivre.

 

Alors voilà, je travaille au restaurant du vendredi au mardi soir et ne travaille que les samedi et les dimanche matins au backpacker et de temps en temps les autres jours quand je veux. Guillaume travaille du vendredi au mardi au backpacker et lundi et mardi soirs au restaurant.

Ce système nous laisse 2 jours consécutifs de congés ensemble, et tous les après midi libre ensemble jusqu’à 16h30. Guillaume peut lire et préparer les sorties de ski de rando quand Hélène travaille, je peux m’occuper de moi et tricoter quand Guillaume fait le ménage, et tout se passe bien.

C’est chouette de trouver un rythme sympa qui correspond bien aux désirs de l’autre.

            Les après midi on essaye d’aller marcher un peu quand même sinon on resterait dans la maison tout le temps. Alors ça y est, on a instauré notre « ballade du dimanche ». On monte au Mont John ou nous avons une vue à 360° sur les montagnes des alentours, ou bien on va jusqu’au barrage derrière la maison.

           

Mount John (4)

 

Travaillant sur Tekapo pour au moins 3 mois nous sommes considérés comme des locaux maintenant ! Nous avons donc les mêmes avantages.  Et nous avons pu profiter du tour des étoiles à l’observatoire au sommet du Mont John. Nous n’avons rien payé, nous nous sommes faits transportés en minibus et les guides nous ont expliqué les étoiles et ce qu’on voyait avec les télescopes. On a même vu saturne et ses anneaux de nos propres yeux !!! C’était super. Ici le ciel est tellement clair et dénué de pollution lumineuse que l’UNESCO l’a déclaré site protégé.

(PS: la photo de la nuit des étoiles représente la croix du Sud, que nous ne pouvons pas voir depuis l'hémisphère Nord.)

Voici le site internet si vous voulez vous documenter:

http://www.newzealandsky.com/earthandsky/

 

Plus que 2 semaines avant que ma collègue du restaurant s’en aille en Europe et donc que je me retrouve toute seule en salle pour prendre les commandes, servir et préparer les boissons dont je n’ai encore jamais entendu parlé. Aie aie aie. J’ai tellement de chose à apprendre encore. Et en anglais ce n’est pas la même. Mais pas de soucis, je m’améliore de jours en jours.

Au fait les gens, ça fait tellement plaisir de recevoir un pourboire, alors s’il vous plait pensez y le prochain coup que vous allez au restaurant. Même 1 euros fait plaisir, c’est une reconnaissance de ne pas avoir renverser la soupe ou de ne pas avoir fait tomber un cheveu sur le steak !!! J Bon je dis ça mais, … moi non plus je n’ai pas l’habitude de laisser un pourboire ; en fait je n’ai pas l’habitude d’aller au restaurant tout simplement…

 

Pour nos 2 derniers jours de congés nous sommes repartis à ski. Nous avons repris le même chemin que la première sortie mais avec les sacs remplis pour aller passer la nuit dans la cabane et faire une belle arrête enneigée le lendemain matin.

La descente sur la cabane était trop bonne. La neige était faite de satin et de soie. Excellente. Et une chute pour Guillaume ! Bon il voulait tester ses fixations vous dira-t-il mais j’ai la vidéo !!! J 

La traversée de rivière était facile car il a bien reneigé et regelé.

 

 

Camp stream Hut n°2 (6)

 

             La soirée dans la cabane a été plutôt… enfumée. Le système de chauffage est en fait un poêle à bois avec un four et un tout rikiki compartiment pour mettre le bois. Et dès que l’on doit ouvrir pour remplir de buchette, une fumée opaque et forte d’odeur s’échappait dans la cabane. Après s’être fait asphyxié et le feu démarré, nous avons pu profiter de la chaleur pour au moins 1heure avant d’aller s’enfermer dans nos duvets respectifs qui ne laissent dépasser que nos bouts de nez.

 

Camp stream Hut n°2 (3)

 

 

 

 

            7h, le réveil sonne, et le froid nous oblige à nous dépêcher de se préparer et boire un bon thé chaud.

Et c’est repartit.

Arrivés à notre traversée de rivière : surprise surprise. Le niveau d’eau est monté depuis hier. La traversée risque d’être mouillée. Nous cherchons un passage moins engagé et heureusement, il y a un pont de neige qui nous évite de tremper les pieds.

 

             Nous devons suivre la rivière pendant un bout de temps avant de pouvoir monter sur l’arrête. La neige est plutôt bonne mais bien plus lourde que la veille. Une fois l’arrête récupérée, des nuages commencent à cacher le col jusqu’auquel nous devons aller. Après une heure sur l’arrête qui finalement n’est pas si effilée que cela, nous décidons de ne pas continuer plus loin, d’essayer de profiter de la descente depuis ici. Le temps d’enlever les peaux de phoques et hop, le mauvais temps s’est vraiment installé et nous ne voyons même pas le relief de la descente. Une fois arrivée sur le plat, ben faut pousser. Et à vrai dire c’était assez chiant.  3 quart d’heure plus tard, enfin nous retrouvons des traces correctes qui nous permettent enfin de glisser et non de pousser. Nous devons traverser la rivière 2 fois de plus car nous avons laissé nos affaires de couchage à la cabane pour être plus léger. Puis remonter au col et redescendre vers Bogus.

             La descente est de plus en plus hasardeuse. Il faut se faufiler à travers les petits arbustes piquants et éviter les bottes de terre.

Une fois arrivés vers Bogus, ces désagréments ne nous empêchent pas de déjà planifier notre prochaine sortie.

 

 

 

Il fait bon d’arriver à la maison et d’avoir un gros feu bien chaud pour nous réchauffer. Merci les collocs ! Et comme le dicton dit : « rien de mieux que des crêpes pour récupérer !!! ». Merci Hélène.

 

Depuis nous avons repris notre routine et nous repartons dès demain en ski.

 

Bisous à tous.

 

 

Par Hélène & Guillaume
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Samedi 26 juin 2010 6 26 /06 /Juin /2010 10:49

 

A la fin de notre séjour à Christchurch, avant de partir en direction de Tekapo, nous avons partagé un dernier repas avec Jeremy et Louise. Ils nous ont invité à boire une vraie bière anglaise dans un pub de Christchurch et à manger un pizza chez « le voleur de bicyclette ». C’était super sympa et ça nous a fait vraiment plaisir de les revoir. Ils vont certainement venir nous voir cet hiver et peut être qu’on pourra aller skier avec eux.

 

Et durant la dernière semaine, nous avons enfin eu 2 jours de beau temps !! Nous avons donc vite pris nos jambes à nos cous et sommes partis randonner. Il faut bien se décrasser de temps en temps. C’était beau !!! Nous sommes allés gravir la plus haute montagne de la banks peninsula ! ouais… 920m… Mais à la fin de la journée ça nous a fait quand même 1100m de dénivelé positif car on est parti de 40m d’altitude. On a eu une superbe vue sur les montagnes enneigées et même de la neige au sommet.

 

Rando Mount Herbert (11)

 

En bonus la petite histoire de l’accompagnateur en montagne : « Harry ELL, un colon, avait un rêve : aménager une route sur les hautes de Port Hills et de Banks Peninsula et y construire tout au long 14 refuges pour s’y reposer sur les sentiers du sommet. A sa mort en 1934, la route était réalisée et 4 maisons construites. 3 de ces maisons prirent toutes des noms d’oiseaux natifs de la Nouvelle Zélande (Sign of the Takahe, un imposant manoir de style gothique qui est aujourd’hui un café-restaurant ; Sign of the Kiwi, également un café-restaurant ; Sign of the Bellbird, petit abri idéal pour les pique nique car la vue y est superbe). Elles sont toutes les 3 accessibles par la « summit road ». Lors de notre randonnée nous sommes passé à la 4ème maison, Sign of the Packhorse (cheval de bât), qui sert de refuge pour les randonneurs. » (source Guide des Frogs de Nouvelle Zélande île du Sud). 

 

Rando Mount Herbert (17)  

 

Rando Mount Herbert (16)

 

 

Rando Mount Herbert (15)

 

Rando Mount Herbert (2)

 

Le 13 juin, nous quittons Christchurch avec plaisir pour aller en direction de Tekapo. Mike de Ohau ski fields a toute son équipe donc même si on espère secrètement que les femmes de ménage se cassent une jambe le premier jour de neige, ben on ne peut pas compter là-dessus sauf si c’est nous qu’y allons leur faire un croche patte. Mais bon ce n’est pas notre genre alors on va chercher de travail ici à Tekapo.

 

Nous sommes dans une auberge de jeunesse très sympa. Nous resterons ici gratuitement contre 2h30 de travail par jour, 5 jours sur 7. Le travail normal d’un wwoofer ici est le ménage dans l’auberge (refaire les lits, nettoyer les SDB et WC, la cuisine, …). Nous, grâce à notre expérience dans le bâtiment, nous allons repeindre et faire de la rénovation. J Cela nous plait bien car en plus, on est pas tenu aux horaires normaux donc on peut commencer quand on veut finir quand on en a marre et prendre des jours de congés selon la météo pour aller skier. Sauf le samedi et dimanche, ils ont besoin de nous pour le ménage.

C’est plutôt arrangeant comme deal.

 

Récapitulons : nous avons Bogus, nous avons un hébergement (chauffé !!!!), avec Internet illimité gratuit, accès à une douche chaude, à la lessive, nous sommes en collocation avec 2 anglophones, nous travaillons selon la météo pour profiter des bons créneaux pour le ski, … Que nous manque-t-il ?     Ben un peu de sous donc un travail payé.

 

Après avoir compris le système d’embauche local, c’est-à-dire sans CV, sans lettre, mais juste avec du culot, nous sommes entrés dans un restaurant et avons dis « salut on travail comme wwoofer au bakpacker mais on cherche aussi un travail payé !!! ». Et là, on nous a dit « ben ok vous commencé mardi soir ! ».

OK ça marche comme ça ici. Donc Hélène va travailler comme serveuse certains soirs et certains après midi pendant les vacances scolaires et Guillaume va faire la plonge 2 soirs par semaine. On ne va pas gagner des milles et des cents, mais ça nous suffit pour profiter de l’hiver et de ne plus toucher à nos économies restantes.

Le mieux c'est que quand j'embauche à 5h, je dois en premier lieu, vider les vitrines de la boulangerie/sandwicherie et je dois soit enmener chez moi soit jeter. Alors certains estomacs de la colloc sont plutôt heureux quand je rentre... Après avoir nettoyer les vitrines, je commande mon repas du soir auprès des chefs. Et en fin de soirée j'ai dorit à un verre de vin ou une autre boisson. Pour Guillaume on ne sait pas encore à ce dont il a le droit car il n'a pas commencé.

 

Ce coup ci, on a tout ce qu’il nous faut.

 

Alors on profite, on échange des jeux sur ordinateur avec John (colloc anglais), on rigole avec Erin (colloc américaine), on fait des promenades du dimanche près du lac quand on est pas sorti de la journée !!!! J Tout va bien.

 

 

chez Nous à Tekapo (3)

 

chez Nous à Tekapo (8)

 

 

chez Nous à Tekapo (6)

 

Jeudi dernier, on a fait notre première sortie en ski de rando. On est aller repérer la cabane dans laquelle on peut dormir gratuitement. Elle date de 1879 alors on voulait vérifier que les murs tiennent toujours debout et à vrai dire c’est une superbe cabane avec de vrais matelas. Donc on est juste aller voir et tester les jambes. Avec le décalage de saison, cela fait plus d’un an que je n’ai pas skié. Et ben ça fait mal ! Des vrais débutants. On a une vidéo de notre première descente mais celle-ci restera top secrète.

 

Ski de rando Camps Stream Hut (6)

  

 

Ski de rando Camps Stream Hut (9)

 

Nous sommes bien ici et même si on ne travail pas dans le ski, on va pouvoir profiter à fond de la neige ! Et on a déjà 2m à 2000m d’altitude J

 

Nous joignons les dernières photos en date dans l'album 19

 

Bisous à tous. Et bon début d’été.

 

 

 

 

Par Hélène & Guillaume
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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /Juin /2010 02:34

 

Depuis la fin de notre dernier wwoofing, nous sommes à Christchurch. Nous gardons la maison de Paul. Nous sommes en collocation avec Stacey, une canadienne qui raffole des voyages et ne s’est pas posée depuis au moins 10 ans. Elle ne veut pas nous dire son âge mais à force de nous raconter ses péripéties et anecdotes, nous estimons qu’elle va bientôt avoir 30 ans.

 

C’est super sympa de partager la maison avec elle car on a des cours d’anglais gratuits, elle est patiente et adore nous apprendre des expressions plus loufoques les unes que les autres.

Nous allons au yoga et à la piscine avec elle, on s’échange des recettes, etc.

Elle est rigolote car si elle veut quelque chose, elle ne sait pas quand ni comment mais elle l’aura.  Alors elle nous donne des cours de confiance en la vie…

 

Ce mois ci était aussi la transition pour nous entre notre voyage et la recherche d’un travail pour l’hiver. Un peu surpris du peu d’entretient et de réponse que nous avons eu de la part des stations, nous avons jouer le culot. Mardi j’ai appelé Mike de « Ohau ski field » (notre station de rêve). Il m’a gentiment dit qu’il n’avait plus de poste à pourvoir mais que si on passait dans le coin on pouvait venir lui parler et on serait les premiers sur liste d’attente. Ma réponse a été « ben on sera là avant la fin de la semaine ». 

Après un jour de repos, nous partons avec Bogus direction Twizel et Ohau. Nous appelons Mike, lui disant « on est là, on peut se rencontrer ? ». Un peu surprit que l’on soit vraiment venu, il dit « oui, venez ». Une heure après nous nous retrouvons au coin du feu, à parler  avec Mike et Louise sa femme. Ils sont très intéressés mais ils n’ont plus de postes disponibles pour le moment. Il ne comprend pas pourquoi il n’a pas porté plus d’attention à nos CV. Il s’est déjà engagé avec d’autres personnes pour les faire travailler donc il ne veut pas rompre leurs engagements mais il y a cet américain qui devrait venir en tant que pisteur secouriste et n’a toujours pas son visa ! S’il n’obtient pas de visa alors Guillaume prendra sa place ! Et moi je casserai la jambe d’une serveuse !!! J

 

Première neige (3)

 

Bref, notre mois passé à Christchurch est bientôt terminé, nous attendons avec impatience une réponse positive de la part de Mike et en attendant nous allons faire du wwoofing pour une auberge de jeunesse à Tekapo. Nous y travaillerons 2h30 par jour contre l’hébergement. La région de Tekapo est merveilleuse et très proche du Mont Cook. Et c’est là qu’il y a le plus de neige en ce moment (1m40)! Nous voulons vraiment rester dans ce secteur donc coûte que coûte nous resterons ici.

 

Première neige

 

Etant donné que nous ne savons pas trop quel genre de travail nous allons faire, s’il faudra être classe ou non, alors nous en profitons d’être à la grande ville pour faire les magasins.

Aie aie aie le budget !!! Nous avons acheté pour Guillaume : 4 pantalons dont 1 pour le ski, 3 chemises, 1 ceinture, une paire de chaussure et pour Hélène : 2 pantalons, 2 chemises, 4 tee shirts, 1 sweat et 1 paires de chaussure (à talon !!!). Le tout pour …….. 110 dollars soit environ 55 euros ! Et oui, ici les magasins de seconde main sont très courants. Alors les voyageurs comme nous en profitent et d’ailleurs on trouve aussi des habits de marques françaises. Ce sont quasiment tous des magasins pour des œuvres de charités, donc les gens donnent les habits, l’association les vend et garde l’argent pour aider une bonne cause.

Ce week-end c’est l’anniversaire de la Reine Victoria. Donc c’est férié. Mais paradoxalement c’est aussi le grand jour de solde ! Donc dans toutes les vitrines on peut voir « 50% »  « 30% » !!!! Mais nous, on trouve moins cher que leur moins 50% !

 

6 Juin. J’ai 28 ans. La bibliothèque est fermée je ne peux même pas aller lire mes mails de joyeux anniversaire. En espérant que j’en ai !!! J

Stacey a passée l’après midi en ville a vadrouiller. Le soir, elle a apportée un gâteau d’anniversaire au chocolat et un cadeau : un cahier de rêves. Cela consiste à y écrire ce dont tu as vraiment envie, mettre toute ton énergie dedans puis cocher un fois que le rêve s’est réalisé… Ce matin en me levant je dis à  Guillaume : « je voudrais bien un cahier à rêve ! ». Et voila que ce premier rêve se réalise !!! Alors je vais commencer et continuer à écrire dedans !!! J

 

Anniversaire Hélène 4

 

 

 

Nous joignons quelques photos de nos premières neiges (album 19) en pensant à vous qui commencez certainement à peaufiner votre bronzage. Hey Nanou, on peut dire que cette année à la fin Août, on ne fera pas le concours des bras les plus bronzer ??? D’accord ??? De toute façon je perds tous les ans. L

 

Allez, bisous à tous.

 

 

 

 

Par Hélène & Guillaume
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Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /Mai /2010 01:53

 

Depuis notre  arrivée nous entendons parler des Pauas. Ce sont des fruits de mer qui correspondraient à nos ormeaux en France mais un peu plus gros et noirs au lieu de blancs.

Enfin, c’est un cuisinier breton qui nous a dit cela car même en France on n’en avait jamais vu !!!

Les Pauas sont appréciés aussi pour leurs coquilles brillantes aux reflets bleus.

Les Maoris les utilisaient pour décorer les yeux de leurs statues en bois, pour en faire des bijoux.

Aujourd’hui, ils sont vendus sans la coquille comme fruit de mer, les coquilles peuvent être vendues entières seulement après polissage, ou servent encore pour des bijoux.

 

Etant comme une gamine devant ces coquillages brillants, je voulais vraiment en trouver une pour la ramener. Guillaume m’en avait trouvé une sur l’île du Nord et nous en avions acheté avec Maman.

Mais toujours à la recherche de celle que je trouverai moi-même !

 

Et bien c’est fait, et c’est encore mieux.

 

Nous sommes allés sur la Banks Peninsula avec Jeremy, Louise et Mélanie (la 3ème wwoofeuse) pour en récolter des vivants. Nous avons donc les animaux à manger et les coquilles à ramener !!! J

 

Les Pauas

 

 

Pour aller à la chasse aux Pauas, il faut :

   la marée basse

   pas trop de vagues

   pas trop de vent

   une combinaison néoprène

   un couteau

   un seau

et de la volonté.

 

Nous avions tous sauf le peu de vent et le pas de vagues. Et la marée était plutôt basse mais montante.

 

On s’est fait ramassé !!! J

 

Alors nous voilà les trois, Jeremy, Guillaume et moi, costumés avec nos boots et nos couteaux, partis à la recherche des fameux trésors.

 

Les Pauas (3)

 

 

 

La première demie heure, rien.

Puis, «WAHOU ; j’ai la première ».

Je glisse la lame de mon couteau sous la ventouse géante de l’animal, je fais bras de levier, et hop je l’ai. Bien sûr, fière de moi, je la montre à mes collègues de chasse, et vlop une grosse vague me renverse et renvoie la bête à l’eau. Impossible de la retrouver. Enfin ce n’est pas perdu pour tout le monde… J

 

Les Pauas (5)

 

Alors c’est repartit, j’ai trouvé le bon endroit. « Y’en a plein ici !!! Viens m’aider ! » je crie à Guillaume.

Et voilà que 30 minutes plus tard, notre seau est plein de Pauas.

Bien entendu cela nous a valu des roulades forcées à cause de grosses vagues, des apnées la tête dans les algues et les rochers, un coude légèrement amoché pour Jeremy et un orteil délicatement tordu pour Hélène. Tout celà sous le regard amusé de nos copines les otaries.

 

 

Les Pauas (8)

 

 

La règle ici, c’est pas plus de 10 Pauas par personne et les bêtes ne doivent pas être plus petites que 12,5cm. De plus nous n’en avons pas besoin de beaucoup donc nous ne prendrons que ce qu’il nous faut…

Pendant la fin de notre chasse, Louise et Mélanie font le tri de nos trésors.

 

Les Pauas (7)

 

La plupart sont inférieurs à la taille minimale. 10 suffiront. Donc nous cherchons les plus grosses et rejetons le reste du pactole dans la mer. Celles-ci devront grossir encore un peu avant de se faire manger. Cette réglementation permet d’assurer un renouvellement et éviter leur extinction.

 

 

 

 

Mais ce n’est pas fini.

 

Après la chasse, le nettoyage.

C’est simple, il faut juste chopper la technique. Tu enfonces ton pouce entre l’animal et la coquille, pousses, pousses et pousses jusqu’à ce que le pied se décolle et sépare le crustacé de sa carapace.

Ensuite il faut couper les viscères et nettoyer le corps.

 

Pour déguster, il suffit de cuire !!! mais enfin pas n’importe comment si tu ne veux pas te retrouver à mâcher de la semelle.

 

Recette : couper en lamelles fines, faire revenir dans de l’huile d’olive avec des petits morceaux d’ail et de piment d’espelette.  Laisser brunir, essorer un peu et c’est prêt.

 

 

 

BON APPETIT…

 

MIAM !!!!!

 

(et on en a encore 3 dans le congèle si vous voulez venir goûter J !!!! )

 

 

 Un peu plus de photos dans l'album 19 Ile du Sud Mai.

 

Et en Bonus, Mélanie qui découvre les Pauas :

 

 

Par Hélène & Guillaume
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